ENOVA PARIS 2014 accueille la 3eme edition du Congrès francophone des applications des fibres optiques

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ENOVA Paris 2014,  le salon des technologies en électronique, mesure, vision et optique qui se tiendra du 16 au 18 septembre à Paris, Porte de Versailles, accueille le 3ème Congrès francophone des applications des fibres optiques. Salle Véga, Hall 7.

Après le succès des deux premières éditions, qui ont réuni plus de 180 conférenciers et participants chacune, le Congrès francophone des applications des fibres optiques est reconduit et enrichi.

Plus d’une trentaine de conférenciers – experts et chercheurs, industriels et universitaires – présenteront les dernières évolutions et les prochaines perspectives des fibres optiques et de leurs applications lors du 3e Congrès francophone des applications des fibres optiques.

Entretien avec Jean-Michel Mur, Président du Club optique et responsable du programme des conférences

À quoi peut bien servir un tel Congrès ?

« C’est un truisme de préciser que le domaine des applications des fibres optiques est en évolution constante. C’est pourquoi les conférenciers présenteront ces évolutions dans diverses applications aussi bien spécifiques aux télécommunications qu’à d’autres marchés comme la civionique et la surveillance des ouvrages de travaux publics, les réseaux fibres optiques des grands sièges sociaux dont les bâtiments à haute qualité environnementale, l’industrie pétrolière, etc. sans oublier les applications pour le grand public avec le FTTH, c’est-à-dire la fibre optique jusqu’à l’habitation de l’abonné. »

La France a-t-elle un rôle à jouer dans ce domaine ?

« Bien plus que certains ne le croient. Nous avons en France des PMI, inconnues du grand public et même de certains professionnels, qui réalisent des prouesses à l’international. On les trouve, en particulier, dans les applications des capteurs et réseaux de capteurs à fibres optiques dans le BTP, l’industrie pétrolière, aussi bien en forage qu’en transport via les conduites de type pipeline, dans l’optimisation de l’efficacité énergétique des bâtiments, et bien d’autres… »

Quels sont les intervenants lors de ce Congrès ?

Les conférenciers représenteront de très grandes entreprises – Bouygues Énergies et services, Nexans, Orange, Prysmian Group, ST Microelectroincs – accompagnées par des  PMI de haute technologie très performantes – Casanova, Cementys, Fluke Networks, Giacintec, IDIL Fibres optiques, Infractive, iXfiber, Photon Lines, Schott, Sites – ainsi que le service informatique de la Cramif et le président de l’association Objectif fibre.

D’autres conférenciers présenteront les travaux des laboratoires universitaires ou assimilés et sont chercheurs – et découvreurs – au sein du CEA (laboratoire List), Télécoms Sud Paris, université de Grenoble (laboratoire Legi), université de Limoges (laboratoire Xlim) – avec le soutien  et l’animation de professeurs du CNAM et de l’École Centrale de Paris.

À noter la participation de conférenciers venant d’Algérie (Université de Sétif), d’Allemagne (société fibrisTerre) et du Québec (Université Laval et société Opsens).

Peut-on parler d’enjeux stratégiques ?

« La réponse est oui, sans ambiguïté. Et cela sur deux axes. Le premier a trait au déploiement de la fibre optique jusqu’à l’abonné. Cela représente plusieurs milliers d’emploi sur les 10 ans à venir. Il faut savoir, qu’une fois le chantier terminé, il faudra recommencer pour suivre les évolutions des formats de télévision – TV UHD 4K puis 8 ou 16 K – avec la boulimie de bande passante que cela nécessite. Et, en parallèle, viendra s’ajouter la foultitude annoncée des objets connectés. »

Le deuxième axe concerne le plan ‘’La nouvelle France industrielle’’, lancé par le ministère de l’Économie, qui s’appuie sur 34 plans de reconquête industrielle. Les applications des fibres optiques se retrouvent dans près de la moitié de ces plans. »

Quelques exemples extraits de ces 34 plans :

· la nano électronique qui est en train de s’élargir à la nano photonique via la photonique sur silicium,

· l’e-éducation qui nécessitera le ‘’droit au FTTH’’ pour tous les écoliers, collégiens, lycéens…

· le Big Data qui évolue des centres de données (data center) vers les entrepôts de données (data warehouse) comprenant chacun plusieurs dizaines de milliers de cordons optiques, et dont le marché français est estimé à 9 milliards d’euros en 2020,

· la souveraineté télécoms qui doit assurer des transmissions sur des liaisons en fibres optiques à vrai très haut débit de l’ordre du térabit par seconde soit mille milliards d’informations binaires en une seconde, ainsi que l’arrivée de la 5G développant encore plus l’application FTTA (fiber to the antenna),

· la Cybercriminalité qui devra s’appuyer sur les avantages des fibres optiques et, en particulier, sur la cryptographie quantique. Le chiffre d’affaires des acteurs français de la confiance numérique est estimé à 13 milliards d’euros,

· les textiles techniques et innovants dont les textiles tissés avec des fibres optiques en plastique utilisés en applications médicales comme le traitement de la jaunisse du nourrisson, du cancer de la peau…

· et bien d’autres domaines dont l’avionique, le spatial, le militaire, l’énergie, etc.

Contact presse ENOVA Paris

Nathalie Laurent - 06 03 98 19 41 - nathalie.laurent@nereides-conseil.fr

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